KOMPETENZ WORK

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#BD7: Reconstruire au delà des murs

[…] Face à cette impasse, Mëyib envisage un départ clandestin vers l’Europe, voyant dans la mer qui nourrissait autrefois sa famille le seul chemin possible vers un avenir.

Sur la plage de la Langue de Barbarie à Saint-Louis, Mëyib, ancien pêcheur, vend désormais des vêtements pour survivre après avoir tout perdu.

L’érosion côtière a détruit sa maison et déplacé sa famille, emportant avec elle bien plus qu’un toit : le travail, les voisins, les repères d’une vie entière.

C’est alors que Maître Pofrima l’invite à peindre son histoire plutôt que de la fuir en silence, lui rappelant qu’on n’a pas besoin d’être artiste pour laisser une trace.

Sans véritable accompagnement pour se reconstruire, il ne trouve dans le petit commerce ambulant qu’un moyen de survivre, pas de se reconstruire.

Cette rencontre est au cœur de la méthodologie #Occupons_l’art_rue, qui utilise la pratique artistique comme espace de parole accessible à tous pour accompagner les personnes déplacées dans quatre étapes : Présence, Mémoire, Création, Existences.

Le message final résume le propos : une population déplacée ne demande pas seulement où habiter, mais comment continuer à exister.




Mots-clés
Déplacement climatique · Érosion côtière · Saint-Louis du Sénégal · Langue de Barbarie · Migration clandestine · Art-thérapie · Coaching par la pratique · Mémoire et résilience · Reconstruction · Dignité · Existence · Pêcheurs déplacés

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